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Collage Piège 1

Année: 2011

Taille: 12" x 12"

Collage piège 2

Année: 2011

Taille: 12" x 12"

Collage piège 3

Année: 2011

Taille: 12" x 12"

Féria II

Année: 2013

Taille: 30" x 30"

Icone I

Année: 2011

Taille: 60" x 48"

Plein sud

Année: 2011

Taille: 48" x 48"

Madame rouge

Année: 2011

Taille: 48" x 48"

Oeuvre

x

Détails de l'oeuvre
Artiste

Jean-Michel Correia

CV de l'artiste

BIOGRAPHIE: 

CORREIA, Jean-Michel Né à en France (Chatillon-sur-Seine) en 1958, Jean-Michel Correia poursuit des études à l’École des beaux-arts de Dijon entre 1977 et 1980 puis, il entre à l’école d’architecture de Paris-Belleville. En 2006, il s’installe au Québec, où il ouvre, en 2012, la Galerie du Théâtre-Magog - Art contemporain. Parallèlement à sa carrière artistique, il a entre autres enseigné au programme de deuxième cycle en pratiques artistiques actuelles à l’Université de Sherbrooke à l’université de Montréal, faculté d’aménagement. Ses œuvres ont été exposées, notamment, en France, au Québec et aux États-Unis. Une grande rétrospective lui a été consacrée en 2016 au Centre culturel Yvonne L. Bombardier (Valcourt).

Approche artistique: 

La démarche singulière de Jean-Michel Correia, quant à elle, se comprend comme une constante recherche visuelle où la géométrie joue un rôle essentiel. En s’appuyant sur des systèmes de proportions architecturales, le peintre élabore une série de dispositifs sensoriels à partir d’une grille préalablement établie. C’est sur celle-ci que sont ensuite réalisées les différentes perspectives, l’application de la couleur, de la matière et la création des textures.
Jean-Michel Correia fabrique son papier selon les 5 étapes traditionnelles de fabrication : l’approvisionnement en fibres, la mise en pâte, le blanchiment, la formation de la feuille et enfin la finition. Et puis, comme l’a bien dit le critique historien d’art Philippe Piguet, Correia n’a jamais cessé de jouer des possibles déclinaisons que lui offre le jeu des panneaux du magistral module. Passée la rigueur du geste et repoussé tout risque d’arbitraire, Correia s’est inventé ses propres moyens plastiques. Il s’est donné des matériaux (objets de rebut et pulpe de coton) et un format (le carré) abordant chaque œuvre comme un concept de travail dont les nombreuses applications déterminent la création à l’ordre d’une construction à la fois mentale et sensible.